meslem seddik (mahi)

PORTRAIT D’ARTISTE

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sidi el houari oran

Mahi, le conteurtroubadour
Avant d’opter pour le conte, Mahi de son vrai nom Meslem Seddik, s’est initié au théâtre dès son jeune âge.
En 1975, il intégra la troupe du Théâtre des quatre saisons de Sidi-Bel-Abbè s où il fut distribué dans cinq pièces jusqu’en 1980. C’est dans le théâtre engagé qu’il fit le dur apprentissage de la scène. Fort de cet acquis, il intégra la troupe Debza d’Alger (1981-1983) qui produisit alors deux pièces de théâtre entre des tours de chants retentissants. De retour à Sidi-Bel- Abbès, Mahi fut animateur du ciné-club de la ville de 1984 à 1991. Sa reconversion à l’image fut avec bonheur puisqu’il assista le réalisateur Belkacem Hadjadj pour un documentaire de 52 mn, intitulé Femme taxi, une production RTBF qui rafla de nombreux prix. Il assista aussi le réalisateur de la pièce de théâtre L’épopée du prisonnier 7046 et monta en solo Maâza oua l’kanoun. Auteur prolifique, Mahi s’essaya à tous les genres. Une adaptation-traducti on des poèmes de Bachir Hadj Ali, des œuvre et contes de Mouloud Mammeri, une autre de Abdelkader Alloula et des traductions de contes, telles La pierre de lune, La clef du bonheur, Contes des quatre vents, Le miroir de l’eau… Initié à l’écriture du conte et à l’art du racontage, il en fait un métier et fonde, à Sidi- Bel-Abbès, la troupe Conte- Machahou en hommage à Mouloud Mammeri. Mahi secondé par le violon de Hamid Djilli, son comparse, emprunte la verve du goual des Béni-Amer et du berrah pour raconter à un public de 7 à 77 ans des histoires fantastiques, un monde fabuleux, dans la pure tradition de notre oralité. Servi par une sobre gestuelle et une voix chaude, Mahi comédien-conteur a déjà conquis un nombreux public.
Tayeb Bouamar .lesoirdalgerie.com/articles/2006/08/19/Coopérative théâtrale ‘ machahou’
192 lgt n 187 sidi jillali –sidi bel abbe- algerie
tef 071/24/87/05/
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Email/ mtouchia@yahoo.fr

12 juin, 2008 à 20:42 | Commentaires (0) | Permalien


El Goual ressuscité à Oran

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El Goual ressuscité à Oran

Les diseurs du patrimoine algérien se retrouvent08/04/08 R. C.

 

El Goual ressuscité à Oran

Les diseurs du patrimoine algérien se retrouvent

Le festival d’Oran, organisé par l’association de promotion de la lecture enfantine «Le petit lecteur», qui a réuni des conteurs d’Algérie, d’Afrique et de plusieurs villes du bassin méditerranéen a permis la découverte de jeunes «goual» imbus d’Internet et des nouvelles technologies de la communication mais conscients que la résurrection du conte permettra, dans le fond, de préserver la culture populaire contre toutes les amnésies et toutes les négations. «El goual», dépositaire du patrimoine populaire oral depuis des siècles, est revenu réinvestir la scène des espaces culturels de la ville d’Oran, à l’ombre d’un festival du conte qui a eu pour thème «une paix contée depuis l’enfance».

Parmi les nouveaux jeunes, on trouve Mahi Meslem Seddik qui avait présenté une histoire séduisante intitulée «Touil menqarou khdar». Il reste convaincu que le conte demeure une source de vie et sa pérennité réside dans la force du narrateur.  «C’est pourquoi il est nécessaire de prendre en charge ceux qui s’intéressent à l’art populaire», dit-il, lui qui œuvre depuis une dizaine d’années à la collecte des textes oraux et leur rédaction pour faciliter leur réhabilitation et leur conservation.  En effet, il a traduit, du français à l’arabe algérien, huit contes de Mouloud Mameri dont «Tamachahut n wedrar aberkan», et réécrit «La vache des orphelins» de Marguerite Taous Amrouche. Grâce à Internet, Mahi, qui s’est produit dans plusieurs écoles de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, a pu entrer en contact avec l’auteur français Daniel Leduc et traduire ses trois œuvres «Pierre de lune», «L’homme qui regardait la nuit» et «Le miroir de l’eau».

Un conte pour enfants d’Internet ?Dans un monde envahi par Internet et une planète devenue un village global, El Goual (conteur, diseur ou encore hakawati en Orient) est revenu sur scène, il a narré les contes d’autrefois, puisés du terroir et qui regorgent de légendes. Des jeunes qui n’ont pas connu les soirées familiales d’antan ou les veillées du siècle dernier autour d’un brasero avec les grands-parents ont ressuscité El Goual et l’ont tiré de l’oubli. Aujourd’hui, il n’existe plus, il a quitté les «halqa» des souks, chassé par l’audiovisuel, à leur tête la télévision qui, sans crier gare, s’est imposée même dans les masures les plus reculées du pays profond.

Un diseur de culturesEntre El Goual et le conte, il y a une histoire séculaire qui plonge dans les racines du patrimoine algérien. Il arpentait les souks du pays semant la parole du peuple qui préparait sa lutte à mort contre l’occupant. Il était une épine dans la gorge des envahisseurs et le porte-parole des Algériens. El Goual avait choisi l’espace des souks pour dresser sa halqa et conter des histoires puisées du terroir algérien. Il était le maître de cérémonie et racontait avec art et passion des contes fabuleux, des légendes algériennes.

Il voyageait d’un marché à un autre et d’un village à un autre, toujours à la conquête d’un nouveau public.

Il avait officié dans les grands souks, à l’instar de M’dina jdida qu’il avait égayée quelque temps avant d’aller quérir d’autres espaces, d’autres lieux. El Goual avait fait de la parole son métier, son gagne-pain et du patrimoine oral sa source d’inspiration.

Autres temps, autres… goualsLe public du goual n’est plus composé de petites gens qui fréquentaient les marchés et les souks hebdomadaires. Il est aujourd’hui plus exigeant, plus cultivé et ses attentes sont plus grandes.

C’est pourquoi le conte doit être modernisé et s’inspirer du vécu. Pour les spécialistes, cela permettra de le rendre plus digest et mieux apprécié par un public pressé, qui ne supporte plus de resté assis durant de longues heures, à attendre la fin de l’histoire. Le Goual d’autrefois diffère de son alter ego des temps modernes par son costume fait de turban brodé de fil d’or et son ample burnous. Mais tous deux recourent aux mêmes techniques pour capter l’attention de l’auditoire.  Ils usent d’un prologue fait de prières et de louanges à Dieu, au Prophète, aux khalifes et aux saints patrons de la ville, avant d’entamer leur conte qu’ils clôturent par un autre chapelet de vœux de prospérité aux présents.

Les deux puisent du terroir des grands maîtres de la poésie populaire algérienne.

 

7 juin, 2008 à 14:27 | Commentaires (0) | Permalien


meslem seddik mahi

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Melem seddik  ( mahi ) 

Né le 20 janvier 1960 a sidi bel abbes algérie.

Né entre l’affection, la précrite et la colère, l’enfance et l’adolescence sur les bords de la mékerra  a sidi bel abbes me mènent d’abord aux planche du théâtre avant de me retrouver sur les routes tel les anciens troubadour a rapporter les conte et légende de chez moi et e peuples du monde. Aujourd’hui comme hier, j’écoute, je transcris et je restitue la mémoire.

6 juin, 2008 à 20:26 | Commentaires (0) | Permalien


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